« L'histoire vaut de l'or » : une fable d'entreprise animée par IA, avec Emmanuel de Lattre
« L'histoire vaut de l'or » est le deuxième film né de la collaboration entre le conteur Emmanuel de Lattre et Madhi Tortel. En 55 secondes, une fable animée par IA : une plume d'or tombe au pied du pont de la Marque, à Mouvaux, près de Lille ; les martins-pêcheurs, plutôt que de se la disputer, se la transmettent avec soin, et une entreprise de logistique naît. Le film montre comment un récit peut dire ce qui fait tenir une entreprise, et embarquer ses équipes.
L'essentiel
- Client : projet personnel, en collaboration avec le conteur Emmanuel de Lattre, auteur de l'idée originale.
- Secteur : conte, récit d'entreprise.
- Livrable : un film d'animation de 55 secondes, en version avec sous-titres et en version sans.
- Outils : images et animation générées par IA, voix off, générique animé en code avec Remotion.
- Résultat : une histoire d'entreprise racontée comme une fable, signée « Idée originale : Emmanuel de Lattre. Réalisation : Madhi Tortel ».
Le défi : raconter une entreprise sans la présenter
Une entreprise se présente d'ordinaire par ce qu'elle fait : ses services, ses chiffres, son organisation. Pour embarquer des équipes ou des partenaires, c'est souvent insuffisant : on retient une histoire, pas une liste.
Le texte d'Emmanuel de Lattre prend le contre-pied. Il raconte la naissance d'une entreprise de logistique sous la forme d'une fable, avec des oiseaux et une plume. Le film devait rester un conte de bout en bout, et pourtant faire comprendre, à la fin, qu'il parle d'une entreprise.
La durée est courte : moins d'une minute pour installer un lieu, des personnages, une règle et une chute.
L'idée : une plume d'or que l'on se transmet
La fable tient en quelques images fortes.
- La plume : une plume d'or tombe du ciel, au pied d'un pont de pierre. Celui de la Marque, à Mouvaux, précise la voix off.
- Le choix : chaque oiseau la veut. Plutôt que de se faire la guerre, le premier la ramasse, en prend un soin infini et la passe au second, qui la passe au troisième.
- L'entreprise : une deuxième plume tombe, puis une troisième, une quatrième. Il faut les ranger, les transporter : des réserves apparaissent sous les arches, des radeaux chargés de plumes descendent la rivière.
- La chute : un martin-pêcheur, une plume plantée sur la tête, et une phrase qui s'adresse au spectateur : pour embarquer les équipes, il faut un « grand dire ».
Le martin-pêcheur donne au film sa palette : le bleu et l'orange de l'oiseau, l'or de la plume. Ces trois couleurs suffisent à rendre chaque image reconnaissable. Le « grand dire » est le jeu de mots qui signe les films d'Emmanuel de Lattre réalisés par Madh.IA : « Les vraies histoires pour faire grand dire le monde ».
La réalisation : un style d'illustration tenu de bout en bout
- Un style graphique. Le film adopte un style d'illustration peinte, aux couleurs franches, plus proche du livre d'images que du réalisme. Ce style reste le même du ciel étoilé du début au gros plan final.
- Le récit d'abord. Le montage suit la voix off : chaque étape de la fable a son image.
- Un plan signature. Un très gros plan sur l'œil d'un martin-pêcheur, dans lequel se reflètent les plumes d'or qui tombent. Il a été repris dans le showreel 2026 du studio.
- Le générique. Le carton de fin et les crédits sont animés en code avec Remotion, dans la même charte que celui de Groenland.
Deux versions existent, l'une avec sous-titres, l'autre sans, pour s'adapter au lieu de diffusion. Les cartons et génériques relèvent du motion design, détaillé sur la page agence motion design et vidéo IA à Lille.
Le résultat : une histoire d'entreprise qui se raconte comme un conte
Le film dure 55 secondes. Il raconte une entreprise sans organigramme ni liste de services, et se termine sur une adresse directe au spectateur. Il prolonge le travail commencé avec Groenland : même conteur, même signature, un autre style graphique.
Ce que le projet démontre : la vidéo IA ne sert pas qu'à la publicité ou à la reconstitution, elle peut porter un récit d'entreprise ; une fable peut s'ancrer dans un lieu réel de la métropole lilloise ; et un style d'illustration peut être tenu sur toute la durée d'un film.
Pour quel besoin ce type de vidéo ?
- Récit d'entreprise : raconter une fondation, une mission ou une culture, pour un séminaire, l'accueil de nouveaux collaborateurs ou un site carrière.
- Conteurs et consultants en storytelling : donner des images à un récit, pour le présenter à des clients.
- Territoires : une fable ancrée dans un lieu réel, pour une commune, un office de tourisme ou un événement local.
- Réseaux sociaux : un format d'une minute, avec ou sans sous-titres.
Pour un projet dans la métropole, un brief en présentiel est possible : voir studio vidéo IA à Lille.
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