Arval : un film corporate IA qui imagine la mobilité de demain à Paris
Arval, spécialiste de la location longue durée au sein du groupe BNP Paribas, voulait un film corporate qui donne à voir la mobilité de demain à Paris. Madh.IA l'a réalisé entièrement en vidéo IA : plus de 30 plans, des quais de Seine au TGV, du métro au vélo à assistance électrique, portés par un personnage récurrent et par un oiseau blanc tiré du logo de la marque. Le film dure 1 min 44 et a été livré en 4K.
L'essentiel
- Client : Arval, groupe BNP Paribas.
- Secteur : location longue durée et mobilité.
- Livrable : un film corporate de 1 min 44, en 16:9 et en 4K.
- Outils : images et vidéos générées par IA, comparaison de méthodes d'agrandissement en 4K et en 8K, débruitage final avec Topaz.
- Résultat : une vision de la mobilité à Paris montrée en images, sans tournage, du matin au soir.
Le défi : filmer une ville qui n'existe pas encore
Un film sur la mobilité de demain se heurte à une évidence : demain ne se filme pas. Les gares, les rues et les usages que l'on veut montrer n'existent pas encore, ou pas sous cette forme. Une banque d'images fournit des plans génériques ; un tournage fournit le Paris d'aujourd'hui.
Le film demandait aussi de la cohérence. Il enchaîne plus de 30 plans : un quai, une station de métro, un bureau, une gare, un train, une rue au crépuscule. Il fallait qu'ils racontent une seule histoire, avec le même personnage et la même lumière, et non une suite d'images spectaculaires.
Enfin, le film d'un grand groupe doit tenir la comparaison avec un tournage, jusque dans la définition de l'image. Or les modèles de vidéo générative ne produisent pas directement des plans en 4K.
L'idée : une journée dans le Paris de demain
Le film suit une journée, du matin sur les quais de Seine jusqu'au soir sur Paris. Un homme en costume gris la traverse : il conduit, pédale, prend le métro puis le TGV, passe d'une réunion à un café. La mobilité n'est pas expliquée, elle est vécue, comme un enchaînement fluide de moyens de transport.
- Un Paris reconnaissable : la Seine et Notre-Dame, les îlots haussmanniens vus du ciel, la tour Eiffel au crépuscule. Le spectateur sait où il est dès le premier plan.
- Des détails d'avenir posés dans le décor : panneaux solaires sur les toits, éoliennes, pistes cyclables, réunion autour d'une voiture en hologramme. Rien de futuriste à outrance : Paris reste Paris.
- L'oiseau : blanc et stylisé, tiré du logo d'Arval, il s'envole au début du film et file à travers la ville, entre les arbres d'une allée. Il relie les plans et fait vivre la marque tout au long du film, de l'ouverture jusqu'au carton de fin.
Un très gros plan sur un œil, traversé d'un trait de scan vert, sert de raccord : le regard du personnage fait passer le film d'une séquence à l'autre.
La réalisation : un storyboard, puis plus de 30 plans générés
- Le storyboard. Le film part d'un storyboard reçu plan par plan, en deux lots d'images, 21 puis 6. Chaque plan a son image de référence avant toute animation.
- Le personnage. Une référence de personnage fixe le visage et la silhouette de l'homme en costume gris, pour qu'il reste le même du premier au dernier plan.
- La génération. Chaque plan est d'abord une image, puis une vidéo. Les plans de l'oiseau ont été travaillés à part, à partir d'une planche qui le montre sous plusieurs angles.
- La définition. Plusieurs méthodes d'agrandissement ont été comparées sur les mêmes plans : Kling et Seedance, en 4K et en 8K, avec ou sans interpolation d'images. Le film final est en 4K, débruité avec Topaz.
- Le montage. Les plans sont montés au format cinéma, avec des bandes noires, et la fin revient sur Paris au crépuscule.
Sur un film de ce type, le travail du réalisateur consiste surtout à refuser : un plan où le personnage change de visage, où un texte généré apparaît dans le décor ou où la lumière ne raccorde pas se refait.
Le résultat : un film corporate en 4K, sans tournage
Arval dispose d'un film corporate de 1 min 44 en 4K qui montre une vision de la mobilité à Paris, plan après plan, sans un jour de tournage. Le même personnage traverse tout le film, l'oiseau du logo relie les séquences, et la définition tient l'écran.
Le film est visible dans le portfolio. C'est un bon exemple de ce que la vidéo IA apporte à une grande entreprise : montrer un futur crédible, ancré dans des lieux que tout le monde connaît.
Pour quel besoin ce type de vidéo ?
- Plan stratégique ou vision : montrer l'entreprise, ou la ville, telle qu'on veut la construire, avant qu'elle existe.
- Séminaire, convention, événement interne : un film d'ouverture qui pose le cap en deux minutes.
- Marque employeur et relations investisseurs : une vision partagée, en images plutôt qu'en diapositives.
La méthode, ses limites et les droits d'usage sont expliqués sur la page film publicitaire IA sans tournage. Pour un projet dans la capitale : studio vidéo IA à Paris.
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